Né en 1971, Michaël Lozé, dessinateur et fan des Fatals Picards, décide en 2007 de griffonner quelques planches sur des textes du groupe. Il leur présente ses premiers croquis et ils décident de le soutenir. C'est ainsi que tout commence...Deux ans après, accompagné de 5 scénaristes, il réalise un album de 12 adaptations originales, à l'image du groupe.
Il participe également à un fanzine, le #4 où il intègre les personnages de deux séries qu'il est possible d'aller voir sur ses deux blogs :
Papy Sk8er : http://maicoolbd.canalblog.com/
Le Gros Raymond : http://legrosraymond.canalblog.com/
"Je suis Davy Mourier, je suis atteint d'un léger syndrome de Peter Pan qui m’oblige à faire des blagues de niveau C.P. ( traduire : Caca Pipi). J’utilise mon humour pas toujours intelligent dans ma série NerdZ que je co-écris avec Didier Richard et Monsieur Poulpe.
Je sévis également sur la chaine Nolife pour laquelle je suis animateur depuis 2 ans, après avoir été graphiste pendant 10 ans. Graphisme, humour con et bien sûr l'envie d'être dessinateur de BD depuis mes 6 ans... cela a donné mon blog mi -vidéo, mi -BD qui me sert d’exutoire. Un blog avec un humour ras le slip... ras le slip, certes, mais aussi ultra dépressif à cause de ma névrose narcissique… Je dessine mal, je suis dépressif… le nom Badstrip est venu s’imposer tout de suite. (http://www.badstrip.net/)
Mes deux premières histoires ont été publiées sur mon blog au rythme d'une page par jour, mais aussi au rythme de ce qui se passait dans ma vie. Je ne sais pas raconter d'histoires qui ne me sont pas arrivées...je suis l'enfant illégitime d'Anne Frank et Hergé...
La vie écrit le scénario, le dessin cristallise les moments de tristesse ou de joie..."
*Ale / Yohan, deux hommes, deux vies, deux possibilités…*
Alexandre vit le jour par un beau matin de novembre 1917, du côté de Leidenstadt.
Après une enfance que Dickens aurait qualifiée d’heureuse, Alexandre profite de la bataille de Stalingrad pour apprendre le banjo auprès d’un officier de l’armée rouge, mort de froid depuis plusieurs semaines, mais qui possédait un banjo.
A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Alexandre décide de s’exiler à l’Ouest, et d’apprendre le dessin à l’Université de Bruxelles où il aura pour professeurs des gens moins connus qu’Hergé mais qui parlaient belge quand même.
Arrêté en mai 68 pour avoir lancé des pavés sur des manifestants, Alexandre est condamné à sept années de prison, et à porter des lunettes pour améliorer sa vision de la politique.
Ce n’est qu’en 2004 qu’Alexandre fait de nouveau parler de lui, à l’occasion de la Coupe du Monde de chemises à fleurs qu’il remporte haut la main, mettant ainsi un terme à trente années de domination hawaïenne.
Aujourd’hui, Alexandre est un vieillard respectable qui coule des jours paisibles dans sa propriété de Berchtesgaden en compagnie de Günter…
Si l’on en croit le calendrier aztèque – le même que celui édité par les P.T.T de Niort mais avec des photographies de sacrifices humains à la place de bébés chats dans des paniers - Yohan aurait vu le jour à l’hôpital français de Denver le jour où une éclipse de soleil providentielle permettait à l’Argentine de remporter sa première coupe du Monde.
C’est à l’âge de sept ans que Yohan fit preuve de qualités précoces en matière d’art, en adaptant au ukulélé l’intégrale du répertoire de Guy Béart, avant de s’attaquer à dix ans à l’écriture d’un roman fleuve intitulé les "Misérables à Saint-Tropez", brûlot politique qui vaudra à Yohan le surnom de "Yohan, l’écrivain de brûlots politiques".
En 1998, un évènement va permettre à Yohan de voler enfin de ses propres ailes : alors que François Mitterrand est mort depuis moins de trois ans, il déclare devant ses parents : « Maintenant, je fais ce que je veux… ».
Deux semaines plus tard ses derniers répondirent : « Ah ouais ? Ok, mais t’auras pas plus de 25 francs d’argent de poche par semaine ! »
Aujourd’hui, après s’être essayé à la peinture, à la sculpture et aux intermittences du spectacle, Yohan a décidé de consacrer son existence à cette dernière…